Je m’ennuie un peu ce matin, je suis seule dans l’appartement et je déambule en tenue légère.
Je regarde par la grande baie du salon et mon esprit divague. Dans ces moments là mon imagination prend le pouvoir et je me fais des films. Je suis un peu mytho et surtout en manque d’hommes en ce moment.
Qui s’approchera lentement derrière moi ? Toi ou un autre ça n’a pas d’importance pourvu que tu sois excité par la vue de mon corps longiligne perché sur mes talons rouges. Je suis presque entièrement nue, revêtue d’un simple haut à bretelles en satin noir. Le tissu s’arrête sur une bande de dentelle à mi-chemin de mes seins et de mon nombril. A chacun de mes mouvements la matière soyeuse effleure délicatement mes tétons. Je n’ai pas de culotte, à quoi bon. Talons, nuisette et je me suis fait plaisir en enfilant une paire de bas résille noirs à fine maille que je trouve très sexy. Je suis bien, détendue et sincèrement je me trouve très bandante. Parfois je me regarde dans le grand miroir de ma chambre, je m’admire et j’ai envie de me baiser ! C’est bizarre mais si j’étais un mâle j’aurais très envie de moi, de mes courbes efféminées, ma peau blanche, mes petites fesses rebondies… J’ai toujours eu ce corps androgyne et au lycée déjà mes camarades plaisantaient à ce sujet. Je portais les cheveux aux épaules et j’étais courtisé autant par les filles que les garçons. Merveilleux privilège. Dans les vestiaires il y avait des mains baladeuses et ça ne me déplaisait pas. Au contraire ça me procurait des sensations et je commençais à me poser des questions sur ma vraie nature. Dans les douches collectives certains garçons avaient une érection et se savonnaient lentement le sexe en me matant. J’étais un être à part, classé parmi les garçons mais tellement fille à l’intérieur. On me désirait, on me jalousait peut-être un peu mais on me respectait. C’est à cette époque que j’ai commencé à emprunter les culottes de ma sœur et mettre un peu de fard sur mes joues. Pas besoin de me raser, j’étais naturellement lisse de la tête aux pieds. Imagine un peu l’effet quand je portais un jean slim et un t-shirt ajusté (taille 14 ans). C’était un peu chelou quand des hommes mûrs se retournaient dans la rue, je me sentais bizarre mais ça m’incitait à repousser mes limites. En fait, j’adorais ce frisson de provoquer le désir. On me suivait quelques fois, et pas que du regard. Je rentrais dans une boutique, l’individu me suivait... J’ai souvent eu envie d’aller dans une cabine d’essayage pour voir s’il m'y rejoindrait. J’aurais fait quoi moi l’ado timide ? mais tout ça allait changer. Je savais déjà que ça n’était pas une crise d’ado mais le début de mon chemin vers la féminité.
Des années plus tard, quand j’ai eu mon 1er studio en ville, j’ai commencé à remplir une armoire de fringues et d’accessoires glanés sur Vinted ou Shein. Quel excitation d’attendre les livraisons puis d’essayer ces vêtements ultra-sexy. Je me faisais des films, je m’imaginais en pute dans le parc. Mais en réalité je ne sortais jamais ainsi et je restais vierge de tout rapport avec des hommes. J’avais couché avec des filles et ça m’avait plu mais la nuit je rêvais de ces garçons au lycée qui se massaient dans les douches. Mon premier homme, ma première queue, ça a été fantastique, confirmant ma nature bi. Mais je raconterai cette rencontre initiatique une autre fois. J’avais déjà 24 ans et j’attendais cette découverte depuis toujours. Je suis du 3° sexe et comblée de prendre du plaisir avec tous les corps de chair.
Si tu pénètres à ce moment dans la pièce et que tu es sensible à mon charme, tu ne résisteras pas à mon sex-appeal. On parie ?
La tension monte dans mon ventre et mes reins. Je rêve très fort à celui que je voudrais avoir près de moi, celui qui s’occuperait bien de mon corps, qui saurait me caresser tendrement. À force de te rêver il me semble t’entendre. Tu es là ? Viens je t’attends, je suis prête, regarde je me suis faite belle pour toi. Tu aimes ? Comme je suis heureuse que tu sois venu. Tu approches, tes grandes mains enserrent ma taille étroite. Je frissonne, humm enfin tu es là, je n’en pouvais plus d’attendre. Tu as quelque chose qui m’intéresse, ne me fais plus languir.
Je peux sentir ton parfum délicat, je sens aussi ton désir. Que va tu faire de moi, petite chose fragile… Soudain tu accroches mes hanches de garçon-fille et tu m’attires contre toi, d’un coup. Je sens la pression de ton corps mâle que je devine grand et musclé, je n’aurais pu espérer mieux. Peu m’importe que tu sois beau, blanc, noir, que tu parles français, grec ou arabe. C’est tout le reste qui m’intéresse, ton torse, tes bras, ta bouche, la puissance de tes reins. Il va bien falloir que tu combles mon désir si longtemps négligé.
Tes mains glissent vers mon ventre brulant, descendent. Je sursaute quand tes doigts se referment sur mon petit sexe rose et commencent à le masser. Ton autre main part en exploration entre mes jambes serrées, descend le long de mes bas et caresse lentement mes cuisses brulantes. Tu pourrais me faire jouir comme ça. Tu remontes encore jusqu’à mes fesses, à 2 cm de me doigter. J’en crève d’envie mais je te laisse décider, tu es tellement doué. Ma raie est en sueur quand ton sexe dur vient se plaquer contre elle. Tu imprimes des petits mouvement à ton bassin pour frotter ton tube entre mes fesses. Je voudrais te garder là toujours. Je creuse mes reins et je pousse en arrière pour augmenter le contact entre nos peaux. Ton torse recouvre mon dos. Tes mains remontent, glissant sur mon ventre jusqu’à mes petits seins de garçonne. Tu commences à exciter mes tétons en les faisant rouler sous tes pouces puis tu les pinces entre deux doigts. Aïe ! ça fait mal à crier de plaisir. En même temps ta bouche se pose sur ma nuque et tu me mordilles sauvagement. Tu es bon amant, je noterai ton numéro pour te rappeler très vite et prendre un abonnement à tes caresses.
Je me laisse faire en gémissant, abandonnée à tes mains et à ta bouche, je suis soumise à ta volonté et tu vas pouvoir faire ce que tu veux de moi. Mon petit corps lisse et chaud t’appartient, prend-le, possède-le, je te l’offre avec gourmandise.
Tout-à coup tu me bascules en avant, faisant plier mes jambes. Je tombe sur le tapis, en appui sur les genoux et les mains. Ca y est je me sens chienne, plus offerte que jamais. Tu es toujours derrière moi, j’entends ton souffle qui s’accélère. Je me demande si tu contrôles encore ou si tu es emporté par tes pulsions. Je crois que mon numéro de pute en chaleur a réveillé ton instinct sauvage. Je vais prendre cher et j’adore ça. Plus tard, quand tu m’abandonneras là sur ce tapis, inerte, complétement démontée, je serai comblée, remplie.
D’une pression sur mes épaules tu me fais descendre sur les coudes. Mais tu me veux plus soumise encore, sans ...
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