Marge était à quatre pattes devant la cheminée, et derrière elle Homer s’agitait en haletant ; il la pilonnait en levrette sans ménagement en grognant de fatigue et de désir… Pendant qu’elle gémissait de plaisir en protestant :
--- Dépêche toi… Vite… Lisa va rentrer de la fac...Vas-y… Vas-y…
Et le gros homme jaune de donner des coups de reins encore plus rapides en grondant :
--- Ça vient... Ça vient… Je vais cracher… Ahaa… Ahaa…
Il éjaculait en râlant de plaisir, remuant encore en soufflant par la bouche… Puis se retirant en reprenant son souffle tandis que Marge se relevait péniblement, ses deux mains serrées entre ses cuisses pour en retenir le sperme qui ressortait de son vagin ! Et s’écriant à son mari :
--- Fait attention ! Tu en mets partout !
Lui se tenait debout devant elle, un filet de liquide séminal pendant de sa verge flaccide… Il se torchonna alors avec un mouchoir en papier et haleta :
--- Punaise… Qu’est ce que tu es maniaque... Un peu de jute…
Marge monte dans la salle de bain pour se laver longuement sur le bidet, regardant partir le sperme dans la cuvette de faïence… Un peu abasourdie comme après chaque orgasme ! Elle n’aime guère la position de la levrette, mais Homer vieillit et il lui faut ce genre de fantasme pour s’exciter et avoir une érection… Combien de fois n’exige t-il pas une fellation pour le mettre en état de remplir son devoir conjugal, dans leur chambre…
Des coups retentissent sur la porte, et la voix de Lisa retentit, furieuse :
--- Maman ! Tu fais quoi, là-dedans ? Je veux me… Enfin prendre une douche ! Ouvre !
Marge sursaute, comme si sa fille l’avait surprise sur le bidet ! Elle se dit qu’un peu mieux, elle arrivait en plein coït avec son père… Ses horaires à l’université sont si élastiques qu’elle peut survenir à n’importe quelle heure ! Il leur faudra désormais faire davantage attention, mais Homer est si imprévisible : Quand l’envie de sexe lui prend… Et puis, elle aussi ne rechigne pas à « un p’tit coup vite fait ! » Sans vraiment vouloir se l’avouer, elle préfère se dire qu’il lui faut bien obéir à son époux, en bonne croyante en un dieu qui a donné au hommes l’autorité sur leur femme…
Elle se relève rapidement du bidet en répondant « voila, voila ! » et plaçant dans sa petite culotte une bande de papier-toilette repliée pour éponger ce qui va encore couler de son vagin ; elle sort en évitant sa fille, le rouge aux joues, un peu honteuse… Lisa ne lui accorde pas un regard et se précipite sous la douche, jetant ses habits sur le carrelage ; et elle ouvre l’eau à fond, soupirant d’aise devant ce jet bien chaud qui va la laver de tout ce qui lui colle à la peau…
Une heure plus tôt, elle sortait de l’université où elle prépare une licence de lettres ; elle aime beaucoup ses études, mais elle sent souvent dans son corps l’appel du plaisir : Ses nuits sont peuplés de rêves érotiques voir carrément pornographiques, et elle se réveille souvent avec ses deux mains entre ses cuisses, deux doigts s’enfonçant dans son vagin et un autre titillant son clitoris… Et parfois le majeur de son autre main s’enfonçant dans son rectum ! Mais ses masturbations nocturnes ne lui suffisent plus, il lui faut des pénétrations et parfois un peu brutales… Aussi, elle tente d’attirer l’attention des ses collègues, pendant les cours et entre eux ! Le plus souvent en vain, beaucoup de jeunes de son âge sont gay… Alors elle se rabat sur d’autres mâles, à la sortie ! Et notamment sur des mauvais garçons qui traînent devant l’université, vendant de la marijuana entre autres !
Cette après-midi là, elle avait passé les dernières heures de cours à se tortiller sur son siège, sentant son intimité humide de cyprine… Elle « mouille » beaucoup, et passe à ce titre pour une « sacré chaudasse » parmi tout ceux qui ont couché avec elle, et ils sont nombreux ! On dit qu’elle ne refuse jamais la botte qui lui est tendue, que ce soit par désir ou simplement par compassion envers un garçon peu attirant physiquement : Lisa a bon cœur et elle veut bien « dépanner », un laissé pour compte !
Deux voyous attendaient là des clients pour leur substances illicite, et quand ils l’avaient vue ils l’avaient aussitôt entourée de façon qu’elle ne puisse pas partir… Bien qu’elle n’en avait pas du tout envie ! Jimbo, un grand gaillard toujours affublé d’un bonnet de laine, même en été, avait saisi le poignet de la jeune fille ne disant :
--- Oh la chaudasse ! On t’emmène faire un p’tit tour ?
Nelson, son collègue, plus petit et rondouillard, la serre de près de l’autre côté et sa main s’égare sous sa jupe ; il tâte son bas-ventre, s’extasie sur la petite culotte déjà humide :
--- Elle mouille déjà… A moins que ce soit de la pisse ! Non… Elle a le clito déjà raide !
Les deux voyous l’emmènent à l’écart, dans un terrain vague qui leur sert de refuge : Il y a là une vieille cabane de chantier à demi écroulée, où ils peuvent se livrer à leurs turpitudes habituelles ! Rapidement, Lisa est couchée sur un vieux matelas avec Jimbo sur elle. Il va lui arracher sa petite culotte, en la déchirant certainement comme il le fait d’habitude ; aussi, elle la quitte elle-même en disant :
---Mollo mollo les gars… Baisez moi mais sans tout craquer !
Le gaillard l’a déjà pénétrée, et il se démène rapidement… Lisa jouit instantanément, tant elle en avait envie ! Pourtant, le garçon ne pense qu’à son propre plaisir et il éjacule rapidement ! Se rejetant sur le côté et disant à son collègue :
--- Vas y ! Une pause et je remets ça !
Nelson la prend à son tour,mais il a un membre plus petit et elle est si dilatée par l’excitation, et son vagin si humide qu’elle le sent à peine ! Elle simule pour lui faire plaisir, a une brève jouissance quand lui s’écrie, au comble du plaisir :
--- Ahaa… Ahaa… Putain que c’est bon… Ahaa…
Quand il se retire, sa verge fait un bruit mouillé en quittant le conduit vaginal… Des filets de liquide séminal la reliant à la vulve souillée ! Et Jimbo de revenir à l’assaut, présentant son pénis à demi redressé devant la bouche de la jeune fille en disant :
--- Suce ! Suce salope, que je bande !
Docile et aimant aussi cela, Lisa prend le membre dans sa couche, s’activant de ses lèvres et de sa langue ; instantanément, il se raidit, et lui se recule, le glissant entre les seins pour y aller et venir entre les globes… Mais ceux-ci sont trop petits pour le satisfaire pleinement, et il grogne :
--- Bordel… Avec la grosse Sally j’aime bien… Là, je sens pas grand-chose ! Tourne toi !
Lisa obéit, en fronçant les sourcils :
--- Tu m’encules pas avec ton démonte-pneu, hein ? La dernière fois, j’ai eu mal au cul pendant une semaine au moins !
Lui rit et la tient à quatre pattes pour la prendre en levrette ; il la besogne rapidement, pendant que Nelson se masturbe à toute allure devant elle ! Elle lui saisit sa main pour le faire à sa place, et dit :
--- Fais pas ça tout seul, quand je suis là… J’te suce, tu verras c’est meilleur que ta pogne !
Elle remue d’avant en arrière sous les coups de boutoir de Jimbo, et pratique sa fellation à l’autre… Qui lui éjacule dans la gorge, la faisant s’étrangler et tousser pendant que son autre partenaire jouit lui aussi dans son intimité ; et tous deux de la laisser là , repartant pour leur « bisness » ! On comprend donc que la jeune fille était pressée de laver à la fois sa vulve dégoulinante et ses seins souillés ainsi que sa bouche engluée de sperme… Elle insiste avec le pommeau sur son bas-ventre, et sent le désir revenir ! Elle se caresse de sa main gauche tout en continuant de faire gicler le jet d’eau entre les grandes lèvres de son sexe… Longtemps, longtemps…
Bart rentre du lycée, se tenant curieusement penché en avant et sa mère lui lance :
--- Et bien ? Qu’est ce que tu as ?
Le garçon répond évasivement, et monte dans sa chambre pour aller s’examiner une fois la porte bien close : sa verge malmenée le brûle, il voudrait y passer de l’eau bien froide dessus mais sa sœur « squatte » toujours la salle de bain ! Il soupire, et sort sa verge en grimaçant de douleur…
A peine avait il quitté les cours du lycée que sa copine Jessica lui a bondit dessus : En insistant :
--- Viens ! Viens j’te dit ! Allez, fais pas ta chochotte !
Depuis longtemps ils jouent à touche-pipi, tous les deux… Elle lui a mis sa propre main sous sa jupe, d’autorité en murmurant :
--- Rentre dans ma culotte… Allez, fais pas ton timide… Oui ! Oui ! Là… Là… Enfonce tes doigts dans ma fente… Oui ! Oui !
Et puis elle aussi l’a touché, et en insistant bien sur son pénis, ses testicules… Le décalottant si fort qu’il gémissait de douleur ; pour son plus grand plaisir à elle, de même qu’en pressant ses « boules », comme elles les appelait… Puis elle a vite compris ce qu’il en résultait de faire aller et venir sa main sur la hampe, reniflant avec mi-dégoût mi-attirance les quelques gouttes blanchâtres et collantes qui en étaient sorties ! Et depuis elles s’acharne lors de leur rendez-vous sur son pénis, le masturbant parfois des heures durant jusqu’à ce que le membre devienne rouge vif… Il lui est arrivé d’ailleurs d’avoir des ampoules et des déchirures dessus ! Qui ont été longues à guérir, surtout que cela n’a pas calmé les ardeurs féminines et les coups de poignets…
Ce soir là, elle a tant insisté en le torturant post-orgasme qu’il a mal en marcha ...
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