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La blondasse, épisode2

Publié par : tazz43 le 01/09/2026
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Une femme mature, surnommée «  la blondasse », a emménagée dans un HLM où elle sème la zizanie en couchant avec hommes et femmes ! Elle vient d’attirer dans son appartement un jeune adolescent, vierge, qui s’étonne de voir couler de son vagin le sperme de son amant d’avant…

La dame le tenait ferme, pour l’empêcher de prendre les jambes à son cou ! Elle le poussa sur le lit, peinant à baisser son pantalon parce qu’il se cramponnait à sa ceinture… Elle éclata d’un rire méprisant en voyant la petite verge pendante sous le slip :

--- Ben dis donc… Tu leur feras pas de mal, aux nanas avec ça ! Fais voir un peu…

Elle parvint à le mettre en érection, mais ce pénis était vraiment petit ! Elle le manipulait avec deux doigts, en grimaçant ; comme amusée de la taille, de la maladresse de ce garçon majeur pourtant mais qui semblait un pré-adolescent… Elle finit par exhiber sa vulve toujours gluante de sperme et dit :

--- Tu vois, mon petit… Je t’appelle comme ça mais je pourrais dire mon puceau ! Regarde ce jus qui dégouline ; c’est le mec que t’as vu avant qui m’a envoyé ça bien profond ! Avec sa bite ! Tchaff ! Tiens regarde de près… Regarde je te dis !

Elle colla subitement son bas-ventre à la bouche du garçon qui se mit à cracher de dégoût ! Mais elle le tenait bien… Il dût déglutir, toussa et voulut vomir mais elle l’embrassa sur les lèvres pour l’en empêcher ! Se pourléchant ensuite en disant :

--- Miam miam… C’est exquis, la jute ! Tu verras, avec ton physique tu en avaleras d’autres ! Ha, ha, ha !

Mais le jeune adolescent ne pouvait détacher son regard de cette vulve souillée, aux lèvres pendantes ; machinalement, il manipulait son petit pénis sans même s’en rendre compte ! Et « la blondasse » de se coucher à ses côtés en murmurant :

--- Ben viens… Tu peux me la mettre… Et je crierais pas, tu sais ! Allez, enfile moi !

Fasciné, le garçon s’allongeait sur elle, et se mettait soudain à donner des coups de reins désordonnés ; avant qu’elle ait pu l’en empêcher, il éjaculait immédiatement tant était extraordinaire le contact des muqueuses de la vulve humide de liquide séminal avec son gland… Le fou rire prit la mature, qui se tordait en passant une main entre elle et lui pour vérifier :

--- Mais oui, il a craché comme un grand ! Dis donc, j’en ai vu des rapides, mais comme toi… Chapeau ! Enfin, tu m’as balancée trois gouttes à peine… Heureusement que le mec m’avait bien crépie avant ! Ha, ha, ha !

L’adolescent ne savait que répondre, tout s’était passé si vite ! Il se saisit de sa verge, fit aller et venir sa main dessus… Ce qui acheva d’exacerber l’hilarité de « la blondasse ! » Elle le reprit :

--- Tu en veux encore ? A ton âge, on crache vite mais on recharge autant ! Allez, fais ton affaire, si tu veux…. Un coup encore, je sentirais rien ! Ha, ha, ha !

Lui s’était remis en érection, et il frottait avec désespoir son micro pénis entre les grandes lèvres de la vulve ! Parvenant tant bien que mal à pénétrer l’entrée du vagin, et aussitôt éjaculant à nouveau tant était grande son inexpérience ! La mature éclata à nouveau de rire :

--- Ha, ha, ha ! Jamais vu ça ! Ha, ha, ha ! Tu vas t’épuiser à envoyer ta sauce si vite ! Ha, ha, ha !

L’adolescent finit par partir, hagard, ses yeux roulant dans leurs orbites… Tandis que « la blondasse » se caressait le bas-ventre, sans résultat ! Comme si ces attouchements ne lui procuraient aucune sensation… Elle finit par se relever et aller se laver, avec un curieux air de tristesse sur le visage ; puis resta un long moment à la fenêtre surplombant le parking, regardant des jeunes qui flirtaient, des mères de famille pérorant (et peut-être sur elle ! ) Le concierge, un gros homme avec sa blouse bleue, passait non loin des groupes en tentant d’écouter les conversations ; elle murmura pour elle même :

--- Ce gros salaud… Je l’ai sucé l’autre fois, faudra que je me le fasse pour que je me foute bien de sa gueule ! Ça le calmera !

Elle eut la chance qu’il vienne lui porter un papier à signer concernant le bail ; il se tenait devant la table basse du salon, gauche et rougissant… Tandis qu’elle passait dans sa chambre sous un prétexte quelconque et en revenait presque nue mis à part ses bas noirs et ses porte-jarretelle, ainsi que son soutien-gorge ; l’employé de l’office HLM en resta bouche bée, ses yeux porcins ne quittant pas le bas-ventre, la vulve aux grandes lèvres qui baillaient et la toison intime dessus… Elle écarta les jambes pour qu’il voit encore davantage son intimité, exhibant l’entrée de son vagin, rose et annelée… Lui se mit à gratter fiévreusement sa braguette, puis il sortit son pénis raidi et s’approcha en haletant ; aussitôt, elle se coucha sur la moquette en relevant ses jambes, et lui de s’affaler sur elle, tremblant si fort d’excitation qu’il n’arrivait pas à la pénétrer !

Elle éclata d’un rire strident, pour bien l’humilier ! Il parvint enfin à trouver le vagin de la pointe de son membre viril, et s’enfonça en elle avec un soupir grave… Puis se mit à la chevaucher, soufflant déjà à pleins poumons comme s’il venait de faire un cent mètres… La mature se moquait :

--- Tu vas pas me faire un infarc’, au moins ? J’ai pas envie de chopper un cadavre sur ma chagatte ! Ha, ha, ha !

Le gros homme ne parvenait pas à jouir, son rythme cardiaque augmentait et il voyait des papillons violets passer devant ses yeux ! Il ne pouvait s’arrêter, pourtant, pour ne pas perdre la face… Devant cette « chaudasse », comme on l’appelait, il lui fallait conclure ! Aussi accéléra t-il encore, pour finir par faire ressortir sa verge du vagin sans même qu’il s’en aperçoive ; et ce fut elle qui lui jeta, méprisante :

--- Arrête ton char, gros sac… T’es dehors ! Oh mec… J’ te dis que ta bite me frotte la touffe, tu piges ? T’es ressorti !

Fou de rage, épuisé au point d’être prêt à s’évanouir, le concierge s’arrêta alors et se traîna vers la porte d’entré à genoux sur la moquette ! Son pantalon tire-bouchonné sur ses chevilles… Il se cramponna au chambranle pour se relever, resta un moment dans le couloir avant de descendre au rez-de-chaussée en zigzaguant ! Et s’écroula dans son fauteuil défoncé, sous le regard de son épouse qui le pensait ivre ! Ruminant sa vengeance envers cette femme qui l’avait humilié de la sorte…

Il y avait au premier étage un locataire connu sous le surnom de « rebeu » qui attirait les femmes autant qu’il repoussait les hommes : Le racisme pour ceux-ci, et une particularité physique qui faisait jaser les premières ! Il avait un pénis très large, une « vraie courgette » se chuchotait-on tout bas entre épouses de ces messieurs jaloux… Il vivait seul, et ne tentait quoi que ce soit avec ses voisines, ce qui le faisait traiter de « pédale » par les hommes ! Mais on savait qu’il se rendait souvent dans un autre HLM, et là il causait de tels problèmes avec les maris qu’on lui promettait régulièrement de « le renvoyer au bled »… Par contre, une fois « la blondassse » arrivée là, il la regardait d’une drôle de façon… Comme un chat regarde la souris qu’il va attraper ! Et un soir il monta à son étage, sonna à la porte et rentra dans l’appartement sans même qu’on lui dise de le faire ; regardant autour de lui comme s’il était à son domicile… Et disant d’un ton autoritaire :

--- Tu baises où, d’hab’ ? Hein ?

Fascinée par ce curieux personnage, la mature se mordait les lèvres, le bas-ventre parcouru de frissons : Elle adorait ce genre d’individu, dominant et machiste… Elle montra la chambre, le lit défait… Lui jeta, méprisant :

--- Un pieu ? Ouais, c’est bon pour de la baise à la papa… Pour une salope comme toi, faut un endroit à la hauteur… Attends un peu…

Il cherchait autour de lui, ouvrait les portes ; pour finir par dire en montrant les toilettes :

---Là ! Le coin qui te va bien ! Les putes dans ton genre, ça se baise aux chiottes ! Allez, à quatre pattes !

Comme elle hésitait, le regardant avec toujours autant d’admiration, il la prit par la nuque et l’envoya valser vers les toilettes… Docile, elle s’agenouilla devant la cuvette, s’appuyant à l’abattant baissé de son buste posé à plat dessus ! Tandis qu’il se plaçait derrière elle, débouclait son pantalon ; et elle de se retourner pour voir son fameux sexe dont on vantait la taille entre femmes ! Mais lui écrasa sa tête contre la chasse d’eau en grognant :

--- Tu vas avoir la surprise, vieille salope ! Attends un peu !

D’un coup de rein, il la prenait à la hussarde, s’enfonçant brutalement dans son intimité ; la poussant en avant sous l’assaut, sans qu’elle réagisse autrement ! Vexé, il se mit à la pilonner rudement, cognant son crane contre le réservoir à chaque coup de bassin… Mais elle restait de marbre, son visage inexpressif tandis qu’il se démenait derrière elle ! Il grogna de sa voix rendue rauque par l’excitation :

--- Ça te fait rien ? Hein ? Attends un peu… Je sais ce qui va te faire réagir, moi…

Il se retirait brusquement et plaçait son gland gorgé de sang contre l’anus ; provoquant aussitôt une réaction de « la blondasse » qui se débattit en suppliant :

--- Non ! Non, tu vas me déchirer ! Non ! Tu es trop… Gros ! Non !

Lui riait en la tenant fermement par la nuque :

--- Bouge pas ! Bouge pas j’te dis… De toutes façons, tu vas y passer, à la casserole ! Alors tu ferais mieux de coopérer, sinon je vais te t’ouvrir une deuxième chatte ! Ouvre ton cul j’ te dis ! Ouvre bon dieu !

Il forçait de toute la puissance de ses reins, tandis que sa partenaire serrait sa bague anale de toutes ses forces… Sachant au fond d’elle même que cela ne servait à rien ! Ma ...

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