C'est mon épouse qui lança l'idée : "Habillons nous et allons faire un tour en voiture pour m'exhiber avec vous deux dans un coin coquin où rodent des voyeurs" L'amant de ma femme Jean-Luc trouva l'idée excellente et moi aussi, tant j'étais déjà excité.
Christelle entra dans la pièce, et nous la dévorâmes des yeux. Elle avait gardé ses dessous noirs (corset, bas, culotte de dentelle) noué une grande étole léopard en voile autour de son cou et simplement recouvert le tout du manteau de fourrure que je lui avais offert un Noël précédent. Sur ses talons aiguille, écartant les pans de la fourrure, elle nous aguicha d'un sourire et nous dit "on y va ? j'ai hâte, je suis encore toute excitée" et se posant entre nous deux elle glissa ses bras sous les nôtres et nous partîmes au garage. "C'est toi qui conduit" me dit-elle, et c'est Jean-Luc qui monte derrière avec moi. Tu pourras tout voir dans le rétroviseur, mais fais attention à ta conduite", elle éclata de rire et nous prîmes place.
Je lui demandai où elle voulait aller et c'est Jean Luc qui répondit "Au Bois de Vincennes, derrière l'hippodrome, il y a des endroits tranquilles mais assez fréquentés le soir..." Je conduisis prudemment en jetant de temps en temps un coup d'oeil au rétroviseur, pour voir ma femme ronronner sous les caresses de son amant "Tu es encore toute humide" lui dit-il, "laisse moi te sucer" et sa tête disparut de mon rétro, tandis que les gémissements de mon épouse montèrent de la banquette arrière.
Une fois arrivés à l'hippodrome de Vincennes, Jean-Luc m'indiqua une allée peu éclairée où quelques véhicules stationnaient. J'arrêtais la voiture au bord du trottoir et coupais le moteur. Christelle me dit "allumes le plafonnier", ce que je fis et voulant les rejoindre à l'arrière elle m'intima d'un ton sec "Non ! toi tu restes assis au volant et tu te contentes de seulement regarder. C'est Jean-Luc qui va me caresser et me baiser ce soir sur cette banquette", et entrouvrant son manteau de fourrure, elle s'allongea en écartant ses cuisses après avoir retiré sa fine culotte de dentelle noire. Je m'étais retourné et je regardais les doigts de Jean Luc glissant dans le sexe épanoui de ma femme, qui commençait à pousser des petits cris d'excitation en ondulant son corps sur le siège arrière. Jean Luc avait baissé son pantalon et dégagé son sexe bien dressé que la main de ma femme caressait voluptueusement.
C'est alors que je remarquai les trois ou quatre hommes qui s'étaient rapprochés de notre voiture et qui avaient collé leur visage contre les vitres arrière pour goûter au spectacle offert par ma femme ...et son amant. Je ne sais pas si mon épouse les remarqua, mais elle continua de se faire lutiner en poussant des cris de chatte énamourée à chaque fois que Jean Luc la pénétrait puis se retirait vivement la laissant affamée et frustrée les cuisses écartées et la vulve ouverte, dans l'impatience du retour en elle du long sexe de son amant ...que je regardais avec délectation besogner mon épouse. Le gland turgescent, décalotté et tout humide de sa mouille intime ...que je me revoyais encore sucer avec un régal qui m'avait à la fois surpris, mais aussi terriblement ravi.
Christelle avait du voir elle aussi les visages des voyeurs agglutinés, puisqu'elle ouvrit soudain la portière arrière et y déploya ses jambes gainées de nylon noir à l'extérieur où des mains anonymes commencèrent à les caresser. Elle criait maintenant sans retenue, car Jean Luc ...
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