Cette histoire se décomposera en plusieurs épisodes retraçant la vie des membres d’une grande famille honorablement connue du centre de la France ; il s’agit des parents et de leurs deux filles, et aussi de leurs employés ! Nous allons continuer avec la fille aînée, la plus sérieuse et stricte comme Madame… Avec des travers que nous allons explorer !
Constance avait vingt-deux ans, elle suivait un double cursus universitaire droit/économie-gestion ; très belle fille grande et mince, sportive, elle tenait de sa génitrice. Au physique comme au moral, elle avait une haute idée d’elle-même, de sa famille et de leur nom : A travers elle, les de L. devaient perpétuer leur lignée dans la plus stricte dignité protestante…
Durant son adolescence, elle avait ressenti les appels de la chair mais elle s’était toujours efforcée de les contenir ; bien qu’elle se soit réveillée certaines nuits avec sa main sur sa vulve gluante de cyprine… Et une honte qui mettrait des jours à s’estomper : Le plaisir solitaire ne faisait pas partie de sa morale !
Bien avant ses dix-huit ans, elle avait décidée de sa vie future : Elle aurait une carrière de haut fonctionnaire, elle se marierait et aurait au moins trois enfants ; avec un homme de son rang et de son milieu, d’ailleurs elle ne se liait à l’école qu’avec de tels garçons ! Contrairement à sa sœur Aliénor, qui côtoyait des fils de professeurs et même d’ouvriers… Malgré les avertissements de son aînée :
--- Mais enfin… Celui-là, tu sais d’où il sort ? Et celle-là… Elle fait mauvais genre ! Tu ne devrais pas fréquenter ces gens-là !
A plusieurs reprises, elle avait senti une attirance pour certains garçons de son lycée mais jamais elle n’avait cédé : Tous avaient un défaut ! L’un venait d’une famille qui n’était pas à la hauteur de la sienne, un autre fumait, riait trop fort… Jusqu’à ce qu’elle rencontre à l’université un certain Nicolas, fils d’une lignée de nobles protestants ; et comme elle avec un plan de carrière et une vie future bien tracée. Elle était tombée amoureuse de lui, et lui d’elle… Échangeant un baiser sur la bouche lors d’une soirée étudiante (le premier pour elle), et sortant ensemble désormais pour des fêtes avant qu’ils se présentent à leur famille respective.
De son côté à lui, elle avait été bien accueilli par ses parents et grand-parents, mais Ernestine et Gontran de L. étaient un peu plus réservés avec ce garçon, pourtant issu d’une bonne famille comme la leur ! Mais laisser leur fille sortir avec quelqu’un, même à vingt-deux ans… Ils les surveillaient quand lui venait au château, et ne donnaient leur assentiment qu’au compte-goutte quand ils devaient se rendre à une soirée… Madame disant à son époux quand ils étaient tous les deux :
--- Ce Nicolas me paraît bien, mais je préférerais qu’ils attendent leur mariage pour… Enfin, vous me comprenez ! Ou au moins leurs fiançailles… Si jamais ils consomment, et que lui la plaque là… Je me méfie !
Elle qui était toujours vierge à leur mariage tenait à ce que sa fille en fasse autant ! Gontran de L. était un peu plus réaliste en constatant les changements dans la société… Toutefois, il se rangeait aux vues de son épouse pour éviter les discutions interminables ! Mais le promis de Constance était tenaillé par le désir, comme tous ceux de son âge… Et même si lui se masturbait sans remords, il tentait souvent d’aller plus loin que quelques baisers avec son amie dès qu’il étaient ensemble ! Mais elle, si elle tolérait quelques caresses à sa poitrine au travers de son chemisier, l’arrêtait alors :
--- Nicolas… Non ! Tu sais que je ne veux pas… Arrête, enfin !
Le garçon sentait sa verge se raidir dans son pantalon, et sa respiration s’accélérer ; il tenait de la faire fléchir :
--- Constance chérie… Je veux juste… Te faire du bien ! Juste tes seins… Laisse moi les caresser !
Mais elle était aussi intransigeante que sa mère, et sa stricte morale protestante ne souffrait aucune exception… Le jeune garçon insistait en vain, et à la fin elle se mettait en colère, criait même et lui devait battre en retraite ! Aussi savait-il jusqu’où il pouvait aller, et ensuite il se contentait des quelques caresses qu’elle voulait bien tolérer.
Si la jeune fille était vierge, lui avait déjà connu le plaisir sexuel : D’abord avec l’employée de ses parents, la « bonne » comme on disait, une Portugaise d’une trentaine d’années ; qui l’avait surpris en pleine masturbation, un après-midi d’été où il se donnait ainsi du plaisir solitaire sur son lit… Elle était entrée pour faire le ménage, le regardant qui s’activait sur sa verge avec sa main ! Et le sermonnant vertement dans son sabir parfois incompréhensible :
--- Pas faire ça, mon petit ! Ah non ! Ça pour te rendre sourd… Te faire tomber le nez ! Te donner des boutons partout ! Partout !
Rougissant de honte, Nicolas restait immobile, paralysé avec son membre entre ses doigts, pour le cacher à la demoiselle… Mais elle avait jeté un rapide regard vers la porte, puis elle avait ouvert de force la main crispée sur le pénis en disant :
--- Laisser faire moi ! Laisser faire… Je vais m’occuper de l’oiseau !
Elle avait pris la verge dans sa bouche, et en moins de trente secondes le garçon avait éjaculé ! Fou de plaisir, incapable de se retenir plus longtemps ! Mais la « bonne » avait continué, imperturbable sa fellation, ne lâchant le membre qu’après trois jouissances consécutives, Nicolas tremblant de tant d’orgasmes, et l’autre de lui dire en avalant son liquide séminal :
---Voilà… Là le garçon pourra plus faire ça… Lui trop vidé ! Trop fatigué !
Elle l’avait laissé ainsi, et avait recommencé de temps en temps ! Surveillant ses draps quand elle les changeait, et si elle y trouvait les fameuses « cartes de France », elle l’obligeait à lui donner son membre viril… Lui toujours partant pour ces plaisirs si forts, tandis que ses copains de lycée imaginaient à peine ces pratiques !
Puis cette employée de ces parents était repartie pour son pays, et lui de chercher des filles pour le satisfaire buccalement ! Quand il avait compris que Constance s’intéressait à lui, il s’était vanté auprès de ses copains qu’il se ferait « pépon par celle-là vite fait ! » Hélas pour lui, il n’avait jamais pu avoir ces faveurs, cette jeune fille ne lui accordant au mieux que quelques baisers profonds…
Les mois passaient, et lui ne pouvait que se masturber en pensant à elle, le soir dans son lit ! Mais il était lui aussi amoureux et il voulait absolument coucher avec elle… S’efforçant de trouver des arguments les plus convaincants :
--- Constance chérie… J’ai envie de toi… Allons, laisse moi te caresser, juste te caresser…
Mais à peine la jeune fille sentait en elle les premiers émois du désir qu’elle l’arrêtait :
--- Non, Nico… Je… Je ne veux pas ! Tu vas trop vite… Écoute… Nous devons nous maîtriser ! Enfin… Calme toi…
Le garçon ressortait de ces rendez-vous si excité qu’il devait aller se masturber tout de suite ! S’enfermant dans le premier WC public qu’il trouvait pour se soulager… Veillant à ne pas se faire importuner par de vieux messieurs qui traînaient là à la recherche de jeunes homosexuels de son âge ! A plusieurs reprises, il devait composer avec des pervers qui tentaient de le bloquer en disant :
--- Allons, allons, jeune homme… Un p’tit coup de main… Branle moi si tu veux pas sucer… Tiens… Prends la dans ta pogne ! Allez…
Ou au contraire c’était des hommes qui voulaient le masturbe lui, prenant sa braguette à poignée et s’exclamant :
--- Mais tu bandes, petit salaud ! Tu bandes comme un cerf ! Laisse toi faire ! Je vais te le faire cracher, ton machin ! Laisse toi faire !
Le plaisir ressenti quand il pouvait se faire du bien tranquillement, en sortant d’un rendez-vous avec Constance, était extraordinaire ! Bien plus fort que le soir dans son lit… Il se disait qu’il lui fallait absolument aller plus loin avec la jeune fille, il en rêvait, se réveillait avec ses draps souillés de sperme ; parce que dans son sommeil il n’avait pas éjaculé dans un mouchoir ! Et là il songeait à l’employée de ses parents, la « bonne » qui lui procurait tant de plaisir à lui faire des fellations successives jusqu’à ce qu’il ne puisse absolument plus avoir d’érection…
Quand Constance parlait de lui avec ses amies, toutes s’étonnaient qu’elle n’ait pas « consommé » avec lui ! Bien plus délurées qu’elle, elles lui disaient :
--- Mais si tu couches pas avec lui, il va aller voir ailleurs ! Les mecs sont comme ça…
--- Oui ! Ton Nico va pas rester à bander pour toi ! Il va aller se taper une greluche, une nana qui le videra correct ! Et toi tu vas rester toute seule… Vieille fille… Comme la prof d’éco… Avec ton berlingue tout ridé !
Elles riaient, racontaient leur coucheries avec leurs petits amis, ou même des garçons de rencontre les soirs de beuveries… La plus « portée sur la chose », comme on disait, racontait sa dernière sortie en boite de nuit :
--- On m’avait lancé le défi de sucer le plus de mecs possible ! Et la totale, pomper et tout avaler ! J’ai squatté les WC au sous-sol, à genoux et hop, y avait vite la queue devant la porte ! Ma copine Anaïs comptait avec un carnet, une croix à chaque pipe… J’ai gagné le challenge, j’ai fait cracher seize bites ! Seize décharges dans l’estomac, heureusement qu’on me passait de la bière pour rincer ma bouche ! Ça colle, la jute !
Constance poussait les hauts cris en entendant cela, ne pouvant supporter de tels hist ...
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